750 lits de maison de repos et de soins supplémentaires à Bruxelles

Posté le 1 Octobre 2013 dans Les Communiqués , Région bruxelloise , Enseignement/Famille , Santé/Recherche


Céline Fremault et Guy Vanhengel, Ministres de la Région de Bruxelles-Capitale chargés de la Politique de la Santé, et Laurette Onkelinx, Ministre fédérale de la Santé, ont signé un accord aux termes duquel la Région se voit dotée de 750 lits de maison de repos et de soins (MRS) supplémentaires en 2013 et 2014.


Les membres des Gouvernements de l’État Fédéral, des Communautés et des Régions compétents en matière de santé publique, se sont réunis, ce lundi 30 septembre, en Conférence Interministérielle de la Santé.

Dans le prolongement de l'accord signé le 30 juin 2012, qui octroyait 362 lits de maison de repos et de soins (MRS) à la Région de Bruxelles-Capitale, un nouvel accord a été signé ce jour par les Ministres Céline Fremault et Guy Vanhengel (en charge de la Santé pour la Région de Bruxelles-Capitale) et Laurette Onkelinx (Ministre fédérale de la Santé). L'accord de ce lundi, qui représente un budget de 6 millions € pris en charge par l'INAMI, permet la reconversion de 750 lits de maison de repos (MR) en lits de maison de repos et de soins (MRS) d'ici à fin 2014. Les lits MRS bénéficient d'un encadrement plus important en personnel soignant et permettent dès lors une meilleure prise en charge des personnes âgées nécessitant un suivi médical plus soutenu. La mesure permet en outre la création de quelques 120 emplois supplémentaires non-délocalisables dans le secteur infirmier.

Suite à cet accord, le nombre total de lits MRS en région bruxelloise sera porté à quelques 7000 unités à fin 2014, soit près de la moitié du nombre total de lits de maison de repos (MR et MRS confondus).

La Ministre Céline Fremault commente : «Je me réjouis de cet accord qui répond aux attentes et aux spécificités de la population bruxelloise. Si la moyenne d'âge est globalement plus basse à Bruxelles qu'en Flandre et en Wallonie, la proportion de personnes âgées de plus de 80 ans y est plus élevée. Ce public présente naturellement un taux de dépendance médicale plus important nécessitant un niveau de soins plus soutenu.»