Catherine Fonck veut supprimer le "prix de l'amour" et le "prix du travail"

Posté le 23 Octobre 2012 dans Les Communiqués , National


Aujourd’hui, lorsqu’une personne touchée par un handicap se marie ou cohabite, ses allocations diminuent. C’est ce que l’on appelle « le prix de l’amour ». A cela, s’ajoute parfois « le prix du travail », appellation qui englobe tous les pièges à l’emploi qui peuvent décourager un retour vers le monde du travail. Ainsi, une partie dite « non immunisée » du revenu professionnel fait chuter l’allocation d’intégration du travailleur. La perte d’un job peut aussi se solder pour ces personnes par de conséquentes difficultés vu les délais d’attente en matière de traitement de demande d’allocations… Elles se retrouvent parfois sans allocation, sans revenu professionnel et sans revenu de remplacement.


Ces obstacles, qui découragent un retour à l’emploi et qui nuisent à l’émancipation des personnes touchées par un handicap, doivent être levés. 

La Députée Catherine FONCK a déposé, avec des parlementaires de la majorité, une proposition de résolution visant à demander au gouvernement, conformément à sa déclaration de politique générale, de réformer la loi du 27 février 1987, relative aux allocations pour personnes handicapées. Le prix du travail et le prix de l’amour ne peuvent subsister ! Une plus grande sécurité doit être assurée en cas de perte d’emploi.

Cette loi, qui n’est plus du tout adaptée aux formes que peut prendre le handicap dans notre société et aux enjeux qui en découlent, doit être dépoussiérée.  

Une simplification et une modernisation de l’évaluation des situations de handicap s’imposent.

La Députée espère que le Gouvernement s’attèlera sans tarder à cette priorité pointée par les parlementaires.