Confiance au Gouvernement bruxellois : « La confiance se gagnera, ou pas, en fonction des actes que posera le Ministre-Président. »

Posté le 20 Septembre 2017 dans Les Communiqués , Région bruxelloise


A Bruxelles, comme en Fédération Wallonie-Bruxelles, après les scandales et les révélations sur les pratiques du Samusocial, la volonté du cdH était d’écrire une autre histoire de l’avenir. 


A défaut de le pouvoir, le groupe cdH au Parlement bruxellois avait le choix entre deux options : soit bloquer le fonctionnement de la Région bruxelloise, soit permettre que la motion de confiance déposée par le Gouvernement bruxellois passe.

Le cdH a décidé de ne pas bloquer les institutions, comme il ne l’a pas fait lors des mois écoulés. Les enjeux pour les Bruxelloises et les Bruxellois sont bien trop importants.

Le chef de groupe cdH au Parlement bruxellois, Benoît CEREXHE entend rappeler que ce n’est pas par un vote que la confiance se gagne. La confiance se gagnera par les actes qui seront posés. Dans ce contexte, le cdH, plus ferme et plus résolu que jamais, demande avec insistance au Ministre-Président du Gouvernement bruxellois de redevenir l’arbitre de sa majorité et d’être le garant de ce que l’accord de gouvernement, tout l’accord de gouvernement, et rien que l’accord gouvernement, soit intégralement respecté. Y compris dans les dossiers majeurs pour le cdH, comme celui des Allocations familiales, l’Assurance-Autonomie, le Survol de Bruxelles, ou la rationalisation des outils publics, notamment dans les domaines foncier et hospitalier.

Au-delà des dossiers de fond, le cdH attend aussi du Ministre-Président et de son Gouvernement qu’il s’applique, à tout moment, dans toute décision, une double règle : celle de la transparence la plus totale et celle d’une gestion éthique de la chose publique, sans failles ni concessions. 

L’abstention d’un membre du groupe cdH au moment des votes, celle de M. Ahmed EL KHANNOUSS, est venue souligner l’importance que le Centre Démocrate Humaniste accorde à cette double exigence : transparence et éthique des pratiques d’une part ; respect, sans « omission», de l’accord de Gouvernement, de tout l’accord de Gouvernement et de rien que l’accord de Gouvernement, d’autre part.

« C’est à l’aune de ces actes à poser que l’on verra si la confiance peut se regagner ou se maintenir », conclut M. Benoît CEREXHE.