Crise du Gouvernement MR-NVA Ils n’ont rien compris aux urgences !

Posté le 4 Décembre 2018 dans Les Communiqués , National


Alors que nos concitoyens sont englués dans les problèmes engendrés par les décisions du gouvernement MR-NVA, comme la diminution de leur pouvoir d’achat, et son impact sur le bien-être minimal (soins de santé, logement, chauffage, mobilité…) ; alors que la Belgique n’a plus aucune garantie sur une certaine indépendance énergétique, même à très court terme vu l’incapacité ministérielle ; alors que plus de 70 000 personnes se sont mobilisées au nom de l’urgence climatique, réclamant un changement de paradigme, mais que le pays est incapable d’une position forte à Katowice, le Gouvernement MR-NVA a choisi de s’offrir une séance de musculation autour du Pacte migratoire de l’ONU.

« La tragi-comédie autour du pacte migratoire est indigne de notre démocratie. Aux séances de musculation verbales, et aux images d’extrême-droite, il aurait fallu choisir de s’engager immédiatement avec d’autres pays européens pour ce pacte qui permet une coopération internationale», déclare Benoit Lutgen.

Le cdH rappelle que depuis les dernières semaines, la population belge envoie avec insistance des signaux au monde politique, réclamant une meilleure justice sociale, fiscale et environnementale. « Les familles belges réclament une solidarité accrue les uns envers les autres, à l'échelle de la Planète, dans tous nos choix de vie. Et le gouvernement ne comprend rien » !

Benoit Lutgen, choqué par la campagne contre les migrants de la NVA, inspirée de l’extrême-droite allemande, martèle au nom du cdH que « notre projet politique est inclusif, durable et empreint d’humanité, il est incompatible avec l’intolérance de la NVA, et son refus de l’autre ». Evoquant le fait que le cdH a refusé de gouverner avec le NVA en 2014, il conclut : «  Nous l’avions anticipé. Il est urgent d’agir pour une plus grande justice sociale, fiscale, environnementale et une politique humaine,  et d’être à la hauteur des besoins et des attentes de la population », conclut-il.