Le Train, c’est Capital : 150 personnes devant le siège de la SNCB

Posté le 23 Février 2015 dans Les Communiqués , National , Région bruxelloise , Région Wallonne , Mobilité/Transport


Ce matin, les élus PS (Francis STEIFER, Patrick ADAM, Sébastien PIRLOT), cdH (Dimitri FOURNY, Isabelle PONCELET, Claude ROLLIN, Mathilde VANDORPE) et FDF (Jonathan MARTIN), ainsi que la CSC (Bruno ANTOINE, Anne-Sophie ENGLEBERT), le LCGB (Vincent JACQUET), le SLFP (Michel DASNOY), les Amis du Rail (Michaël JACQUEMIN) et Navetteurs.be (Gianni TABBONE) ont embarqué à bord du train de 8H32 à destination de Bruxelles-Midi, afin de porter au siège de la SNCB les revendications de la Province de Luxembourg relatives au plan de transport. 


Accompagnés par Philippe COURARD (PS), René COLLIN (cdH), Isabelle MOINNET (cdH), Véronique WAROUX (cdH), et un cortège d’environ 150 personnes, ils ont rencontré les représentants de Jacqueline GALANT, de Jo CORNU, de la SNCB et d’Infrabel.

Tout d’abord, en ce qui concerne les mesures à court terme sans impact financier, des adaptations des horaires des trains qui posent problème pour l’arrivée à l’heure à l’école ont été sollicitées, principalement pour les gares de Virton, Arlon et Bure. La problématique des trains roulant à vide, ainsi que celle du transport scolaire (accompagnement des enfants) ont été abordées. « Il s’agit d’urgences sur le terrain qui font partie de l’offre de service public que la SNCB doit assumer », a déclaré Dimitri FOURNY. 

Ensuite, relativement au maintien du statut international de la ligne 162, les représentants de la Ministre et d’Infrabel se sont voulus rassurants : Infrabel déposera à ce sujet une demande d’investissement de 240 millions d’euros dans le cadre du Programme d’Investissements Européens 2015-2020.

Troisièmement, en ce qui concerne les mesures à deux ans, une concertation devrait avoir lieu entre les régions, le fédéral et la SNCB dès le mois de mai afin de coordonner les points de vue et se baser sur la réalité du terrain pour relever les manquements du plan de transport.

Enfin, Infrabel s’est dit ouvert à la demande des élus et acteurs de mettre en place un interlocuteur au sein de la SNCB afin d’améliorer la communication avec la cellule mobilité créée en Province de Luxembourg. Autre point défendu vis-à-vis duquel Infrabel a exprimé l’ouverture: la participation active des luxembourgeois à une analyse fine du plan de transport.

Même s’ils ont pu être rassurés sur certains points, les élus, représentants syndicaux et acteurs du secteur, face à une absence d’engagement ferme et d’une réelle volonté de répondre aux revendications présentées, ont demandé qu’une réponse écrite avec une véritable ligne politique leur soit adressée de la part du Cabinet de la Ministre ainsi que d’Infrabel.