Survol de Bruxelles : « Les accusations d’immobilisme sont inacceptables ! »

Posté le 18 Août 2014 dans Les Communiqués , National , Mobilité/Transport


La Secrétaire d’Etat à la Mobilité Catherine FONCK tient à dénoncer les accusations d’immobilisme lancées à son encontre par le Président du comité de direction du SPF Mobilité, Laurent Ledoux, concernant le dossier du survol de Bruxelles.


Le 31 juillet, lorsque l’arrêt du tribunal de première instance de Bruxelles a été rendu, la Secrétaire d’Etat Catherine FONCK a, le jour même, communiqué son intention d’y répondre et de ne pas aller en appel de cette décision.

Un travail intensif a alors eu lieu entre son cabinet, les experts de Belgocontrol et de la Direction Générale des Transports Aériens.

Le rapport final demandé par le Premier Ministre lui a été envoyé ainsi qu’aux Vices-Premiers Ministres et aux co-formateurs ce lundi midi, soit, deux semaines après la décision du tribunal de première instance de Bruxelles. Ce rapport comporte 12 pages sans compter les annexes. Il comprend une analyse juridique traitant de la portée de l’ordonnance, des explications techniques, des scenarii opérationnels des experts ainsi que des conclusions et propositions.

La Secrétaire d’Etat ne peut donc accepter de voir ce travail qualifié « d’immobilisme » par Monsieur Ledoux, d’autant qu’il concerne un dossier complexe tant sur le plan technique que sur le plan juridique.

Elle ajoute par ailleurs que la suggestion émise par Monsieur Ledoux - à savoir revenir au virage gauche en direction de la balise Huldenberg - est impossible dans le délai de trois mois imposé par la Justice car elle ne respecte pas les procédures minimales de sécurité. Les experts de Belgocontrol sont formels sur ce point.

Catherine FONCK se refuse donc à brader la sécurité comme voudrait le faire Monsieur Ledoux. Au contraire, il faut travailler sur la base de données objectives.

Enfin, sur la base du rapport de la Secrétaire d’Etat, il appartient à présent au Gouvernement de trancher.