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Le CDH propose 2 mesures novatrices pour aider tous les indépendants et PME, secteurs culturel et évènementiel compris !

Le CDH demande au gouvernement wallon de changer son fusil d’épaule : toutes les entreprises doivent être soutenues en fonction de leur perte en chiffre d’affaires.

Le CDH propose 2 mesures novatrices pour aider tous les indépendants et PME, secteurs culturel et évènementiel compris !

  • Un mécanisme de protection globale de l’économie wallonne visant à soutenir les entreprises enregistrant une forte baisse de leur chiffre d'affaires en 2020 à la suite des mesures de lutte contre le coronavirus, et ce quel que soit leur domaine d’activités.

Le principe : octroyer une aide aux entreprises en fonction de la perte de leur chiffre d’affaires, calculée par trimestre, avec un maximum de 15% du chiffre d’affaires trimestriel. Cette indemnité doit être justifiée par des frais fixes et plafonnée à un maximum déterminé en fonction du nombre d’ETP de l’entreprise.

Actuellement, les aides ont été octroyées à coups d’arrêtés ministériels à destination d’un secteur ou d’un autre, en fonction d’une liste étriquée de codes NACE et en fonction du vent du moment. Résultat : Certains ont été partiellement soutenus, d’autres ont bénéficié d’aides totalement insuffisantes et d’autres encore ont carrément été oubliés.

Pour François Desquesnes, Chef de groupe cdH au Parlement de Wallonie : "Il est grand temps de rétablir les mêmes aides à chacun. C’est une question d’équité et surtout de survie pour tellement d’entrepreneurs wallons."

  • Une mesure de relance : un mécanisme de suppléance des assurances évènementielles et culturelles.

Les secteurs évènementiel et culturel sont sans conteste les secteurs qui sont les plus impactés par cette crise du Covid. Ils risquent de l’être encore pour de longs mois.

En Flandre, un mécanisme assuranciel à la relance a été mis en place pour ces secteurs : si un évènement a été prévu à une certaine période mais que pour des raisons indépendantes de sa volonté, l’organisateur est obligé de l’annuler, alors la Région flamande se porte garante du remboursement d’une partie des frais encourus, jusqu’à un certain pourcentage des frais et avec un plafond d’intervention.

Si un tel mécanisme n’a pas de sens aujourd’hui que ces secteurs sont fermés, il trouvera en revanche toute sa pertinence dans le cadre de la relance post-Covid.

Pour François Desquesnes : "N’attendons pas le déconfinement pour prendre de telles mesures avec un effet retard. Anticipons, c’est aujourd’hui que nous devons adopter pareil mécanisme en Wallonie pour soutenir les secteurs de l’évènementiel et du culturel ! La Wallonie doit être aux côtés de ses acteurs événementiels pour les aider à prendre le risque de préparer la reprise et préserver au maximum les milliers d’emplois liés à ce secteur."

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