La notion de centre incarne tout d’abord un lieu de rencontres et de rassemblement, au cœur de la société, en pleine proximité, ouvert à tous les citoyens quels que soient leur statut social, leur nationalité, leurs convictions. Le centre ouvert remplace le terme « parti » plus fermé.
Le cdH ne choisit pas les intérêts des uns contre ceux des autres, il ne défend pas une classe sociale contre une autre, les personnes précarisées contre les autres, les travailleurs contre les employeurs , les indépendants contre les salariés.
Le cdH fédère, il n’oppose pas, il ne recherche pas le conflit constant, il apaise, il ne cherche pas à monter le public contre le privé, l’Etat contre l’associatif, les ainés contre les jeunes, les syndicats contre les patrons, les belgo-belges contre les belges d’origine, une religion contre une autre, la laïcité contre la transcendance, la nature contre l’homme, le passé contre le présent ou le présent contre l’avenir. Il privilégie le dialogue au conflit, la relation à la compétition, le pluralisme au sectarisme, le bien commun à la lutte des classes et aux intérêts corporatistes ou identitaires. Le centre signifie également que nous privilégions le dialogue au conflit, la relation à la compétition, le pluralisme au sectarisme, le bien commun à la lutte des classes et aux intérêts corporatistes ou identitaires.
Le cdH se situe au-delà du combat droite-gauche qui est appartient avant tout à un clivage matérialiste. Le cdH est un parti moderne au-delà, et non au milieu, de la droite et de la gauche, un parti qui est en avant, le centre avant, et veut offrir aux citoyens une alternative moderne, spécifique, forte et radicale, aux vieux clivages dépassés du XXe siècle. Il veut au contraire réconcilier et non opposer la liberté et l’égalité, la solidarité et la responsabilité, la libre initiative indispensable à la création et à l’innovation et le lien social, l’individuel et le collectif.
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