Mai 2014: les têtes de liste du cdH à Bruxelles sont connues !

Posté le 9 Janvier 2014 dans Les Communiqués , Région bruxelloise , Elections


Pour la Région bruxelloise, Joëlle MILQUET sera tête de liste, suivie en deuxième position par Benoît CEREXHE

Pour la Chambre des représentants, Francis DELPEREE sera tête de liste, suivi en deuxième position de Céline FREMAULT.


I. Une équipe forte

Les élections de 2014 sont pour la première fois depuis 1999 une triple élection qui demande une vision collective, un programme collectif, la promotion d’un fédéralisme d’union et de partenariat entre les niveaux de pouvoir.

Le cdH a voulu donner plusieurs signaux forts avec ce choix audacieux :

1. Incarner le nouveau fédéralisme de coopération en ayant une campagne et des listes totalement intégrées avec des têtes de liste et des deuxièmes de liste forts pour illustrer la nouvelle coopération et les nouvelles synergies futures qui sont non seulement essentielles à Bruxelles mais qui seront une des lignes de force du projet de gouvernance décloisonnée, unifiée, coordonnée  du cdH à Bruxelles. Chaque  candidat(e) de chaque liste devra porter et le projet régional et le projet fédéral et, le cas échéant, accepter d’exercer des missions clés pour les Bruxellois soit au niveau régional ou communautaire ou fédéral. 

2. Choisir de placer la chef de file du cdH Bruxellois et de la campagne des deux listes à Bruxelles et aussi la locomotive de l’arrondissement à la tête de la liste de la Région pour incarner sa disponibilité et son service à l’égard des Bruxellois démontre le nouveau centre de gravité régional résultant de la réforme de l’Etat qu’elle a négociée. Ce choix démontre également la volonté du cdH de défendre la Région bruxelloise comme Région à part entière et de défendre les habitants comme des Bruxellois qui ne sont pas à vendre. La capitale est en effet, pour le cdH, un enjeu majeur car elle est le ciment de la Belgique, la garantie de l’unité nationale, et l’enjeu majeur de l’avenir du pays face à des revendications nationalistes, de sa vitrine à l’étranger et le moteur de déploiement des autres Régions en termes de PIB. En acceptant cette mission, Joëlle Milquet incarnera donc, avec l’énergie et l’expérience qu’on lui connait, la capitale du pays, les nouvelles compétences et les nouveaux défis qui s’ouvrent à la Région après la 6ème réforme de l’Etat, après 25 ans de développement et de questionnement régional. 

La Région est à l’aube d’une nouvelle ère de stabilité, de déploiement, de reconnaissance, d’ambition, de maturité et de transfert de compétences majeures en matière de sécurité, d’emploi, de santé, d’allocations familiales, d’économies.

Le parti compte donc sur Joëlle Milquet pour défendre aujourd’hui et demain ces trois priorités du cdH :

• diriger et incarner cette Région nouvelle et porter son nouveau projet et ses nouvelles compétences si les électeurs en donnent le signal. Elle pourra ainsi donner à la Région un nouvel élan, une nouvelle ambition, un nouveau souffle, une nouvelle représentativité et un nouveau leadership. 

• continuer à exercer des missions régaliennes (justice-intérieur) liées à la sécurité notamment des Bruxellois comme elle a pu si bien le faire  jusqu’à présent avec entre autres les 400 policiers nouveaux donnés à la Capitale et la diminution de la criminalité à Bruxelles et dans le pays. 

• porter le défi de l’enseignement, de la formation et de l’emploi.

3. Confier à Francis Delpérée la tête de liste à la Chambre pour incarner également, avec ses compétences et sa force tranquille, cette nouvelle Belgique pacifiée, relancée, décomplexée, pour solidifier désormais le lien de Bruxelles avec la périphérie, y être garant du droit des Francophones et donner une réalité à la nouvelle communauté métropolitaine. 

4. Confier aux deux autres personnalités importantes de la région, Benoît Cerexhe et Céline Frémault, tous deux Ministres efficaces de l’emploi et de l’économie durant cette législature, en deuxième place de nos deux listes pour incarner également la dynamique de la relance et de l’emploi et le trait d’union indispensable entre les deux niveaux de pouvoir pour relever ce défi.

II. L’ambition d’un grand projet pour le Pays et sa capitale 

Face à la crise institutionnelle, nous avons pacifié le pays avec la 6ème réforme de l’État. Après avoir passé des décennies à nous occuper de la réforme de l’État et de ses institutions, il est temps maintenant de donner à notre pays et à sa capitale un vrai « grand projet humaniste collectif » porteur et ambitieux, un nouveau cap mobilisateur qui lui donne un sens et une nouvelle identité audacieuse qui se projette dans le futur, un nouveau souffle qui redonne de la confiance et de la fierté, une alternative de développement humain après les excès du marché et des finances et de notre modèle épuisé de croissance.

Face à ces défis, le Président du cdH et l’ensemble des mandataires proposent l’ambition d’un grand projet pour le Pays et sa capitale, les valeurs d’un parti différent et enfin la force et la sincérité de personnalités compétentes.