Aide à la jeunesse: le suivi post-institutionnel, essentiel pour la réinsertion sociale d'un jeune

Posté le 7 Mars 2012 dans Les Communiqués , Fédé Wallonie-Bruxelles , Sécurité/Police/Justice


Si garantir et réussir la réinsertion sociale des jeunes placés dans des services ou institutions relevant de l’Aide à la jeunesse est un véritable challenge, se pencher sur le suivi qui est apporté à ces prises en charge est tout aussi indispensable.


Les jeunes placés sont généralement pris en charge de façon adéquate et adaptée mais il arrive qu’à l’issue de leur placement, la réalité de la réinsertion dans la société s’avère difficile (manque de repères, contexte familial compliqué…).

Savine Moucheron, députée cdH, a dès lors attiré l’attention de la Ministre de l’Aide à la jeunesse sur le nécessaire suivi de ces jeunes afin d’éviter au maximum les risques de récidive. Elle a insisté sur le fait qu’une attention particulière devait être apportée au jeune pour que le suivi pédagogique dont il a pu bénéficier durant son placement puisse être poursuivi et adapté à sa nouvelle situation d’autonomie.

Les services d’accompagnement post-institutionnel (API), tout comme d’autres services, ont cette mission de suivre le jeune au-delà de son placement.

La députée a plaidé pour que l’on puisse avoir une vision claire de l’efficacité de ces services sur l’accompagnement et la réinsertion du jeune, en vue d’éviter notamment les récidives.

De façon plus générale, le groupe cdH plaide pour une meilleure coordination entre les services de l’Aide à la jeunesse et les CPAS afin de favoriser l’accompagnement du jeune dans ses démarches de mise en autonomie (suivi psychologique, recherche d’un logement, d’un travail…).