Conclusions de l’Ecofin : le cdH s’oppose à la demande de retrait des mesures de crise de soutien à l’emploi
Le cdH ne peut souscrire à certaines conclusions du Conseil Ecofin de cette semaine.
Contrairement aux conclusions que la présidence espagnole a tirée du conseil des ministres de l’emploi du 8 mars, les ministres des finances ont demandé que les Etats membres retirent le plus vite possible les mesures temporaires de soutien à l’emploi, dont les mesures de chômage économique.
Nous nous trouvons, pour rappel, au cœur de la crise de l’emploi et non à la fin de celle-ci. La logique des stabilisateurs automatiques, les plans de relance et de soutien à l’emploi ont permis d’éviter que la récession ne se transforme en une crise sociale plus grave encore. Ces mesures ont démontré l’efficacité des systèmes de protection sociale de la Belgique, comparativement aux autres pays et notamment aux Etats-Unis. Ces plans ont préservé jusqu’à 3 à 5 millions d’emplois au sein de l’OCDE.
Si la logique de l’assainissement est indispensable à terme, le cdH plaide pour la plus grande prudence quant à la suppression des mesures de relance et aux logiques d’assainissement. Parce que la croissance n’est pas encore durable, la situation reste fragile. Ensuite et, surtout, parce que la situation du marché de l’emploi ne va pas connaître de sortie de crises dans les mois à venir.
La suppression précipitée des plans de relance, voulue par Ecofin, pourrait avoir un effet contre-productif important tant économique que social
La ministre de l’Emploi relayera notamment ce souhait demain, auprès d’Herman Van Rompuy, dans le cadre de la visite sollicitée par les ministres de l’Emploi de l’actuel trio des présidences espagnole, belge et hongroise.
Sur le site De Mme Milquet :’ Une politique d’accompagnement des demandeurs d’emploi plus personnalisée et plus efficace’pdf
On peut y lire le projet
1. Engagement des Régions d’offrir un accompagnement
personnalisé via un contrat personnalisé ou un plan d’action obligatoire par demandeur d’emploi ;’ systématiquement un contrat ou un plan d’action imposé par les Régions (FOREM)aux demandeurs d’emploi avant l’intervention de l’ONEM. Jusqu’à présent, ceci n’était que facultatif. Dès le moment de cette prise en charge, l’organisme régional(‘gentil’ FOREM) transmet à l’ONEM(‘méchant’) le manque de collaboration éventuel du demandeur d’emploi. 3. Une autonomie plus importante des services régionaux (FOREM); point 2. Le trajet d’insertion ou le contrat est défini uniquement par le conseiller emploi(‘compétent’ FOREM). L’ONEM n’intervient pas dans la définition de ce trajet. /Le FOREM devient donc le contrôleur, il est clair que l’objectif est pour les opérateurs de formations agrées (Forem,oisp,mire ,…..)de se faire du fric sur le dos des chômeurs via LEURS formations en solde qui ne servent à rien , ne délivre pas de diplôme ,coûtent très cher et surtout ne débouche pas sur un VRAI EMPLOI ! Serions nous en 1939 ? Milquet a t elle attrapé de la moustache ?En tout cas ni les chômeurs ni les employeurs ne vont être gagnant !
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