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Découvrez notre Oranger n°7 !

Chères amies, chers amis, 

Les mois se succèdent et ne se ressemblent pas. Le rythme du déconfinement s’accélère. Cela sent bon les vacances. Le retour à la vie « normale » semble progressivement à portée de main. Et pourtant rien ne sera plus jamais aussi « normal » qu’antérieurement. 

La crise a permis de mettre en lumière les vertus, mais aussi les limites du télétravail. A petite dose contrôlée, il offre un gain qualitatif indéniable en faveur d’un meilleur équilibre entre le travail et la vie privée. Excessif, il disloque l’esprit d’équipe, accroît la pression et la cyber-dépendance, et provoque plus de burn-out qu’imaginé. Tout d’un coup, à la faveur d’une pandémie mondiale, les générations plus anciennes et la mienne se mettent en un instant au diapason des millenials (les générations Y actuelles) et de la génération Z envahies par le numérique, dans la quête du mieux plutôt que du plus, de la qualité de vie, avec des horaires adaptés. C’est finalement chacun qui détermine sa charge et son rythme de travail, plutôt que d’avoir une séquence monotone métro-boulot-dodo dans laquelle plus personne ne peut se satisfaire. 

Dans la société en général et dans un parti en mutation comme le nôtre, ce choc de générations va être le plus délicat à appréhender en raison de la vitesse à laquelle nos sociétés évoluent technologiquement. Bien plus que le choc des civilisations de Samuel Huntington, ce choc des ans et des aspirations plurielles quelle que soit l’origine de chacun, sera le vrai défi de demain. Ce défi des générations et celui des discriminations sont les deux éléments clés auxquels on va devoir s’astreindre pour réussir à faire société ensemble demain. Loin des questions identitaires, sans pour autant négliger le poids de celles-ci et leur facteur déterminant dans la trajectoire de chacun, consciemment ou pas, volontairement ou non. 

La tentative récente de retour par la fenêtre des visites domiciliaires ou l’horreur démocratique de la loi pandémie illustrent le besoin de vigilance constante que le cdH exerce dans toutes les assemblées, grâce à votre soutien et confiance. 

A la rentrée prochaine, nous devrons passer la vitesse supérieure après un an de mise sous cloche, non pas intellectuellement mais relationnellement. Le congrès du 12 septembre prochain sera une étape mémorable, unique dans l’histoire d’un parti. Un moment de réelle mise en orbite du futur mouvement dont vous serez les acteurs du succès. Réservez déjà votre dimanche 12 septembre après-midi et retrouvons-nous avec enthousiasme et plaisir à La Louvière ! 

Maxime Prévot
Président du cdH