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Interruption volontaire de grossesse : un équilibre à trouver entre la femme et le foetus

La question de l’avortement est une question délicate. Vous l’avez certainement lu et/ou entendu, elle revient dans l’actualité parlementaire et médiatique depuis quelques semaines.

Actuellement, l’avortement est autorisé avant 12 semaines. Une interruption médicale de grossesse (IMG) peut également être réalisée à tout moment de la grossesse pour préserver la vie de la mère ou en cas de graves malformations du fœtus.

Le cdH est favorable à faire évoluer la loi sur certains aspects :

► la suppression des sanctions pénales à l’égard des femmes

► la réduction à 2 jours (au lieu de 6 actuellement) du délai de réflexion entre la demande d’IVG et l’acte;

Mais ce que propose la majorité des partis, comme le PS, Ecolo et le PTB, nous semble excessif.

Permettre des avortements jusqu’au 5e mois de grossesse, voire même plus tard, sans aucune raison médicale, c’est bien trop tard. Si une IVG sans raisons médicales doit intervenir, il faut que cela soit le plus tôt possible. Nous voulons également maintenir des balises claires pour que cette loi soit respectée, et cela incombe aux médecins.

Nous proposons aussi d'améliorer et renforcer l’accompagnement psycho-social des femmes concernées par un avortement. Ainsi que donner un accès beaucoup plus aisé à la contraception, en remboursant tous les types de contraceptifs de manière bien plus large qu'aujourd'hui.

Il s’agit à la fois de prendre en compte la liberté de la femme, son choix, sa détresse parfois, mais aussi de protéger le foetus à partir d’un certain stade de développement.